4 CONSEQUENCES DE L’ERE DIGITALE SUR L’ERE CULTURELLE

Une pub composée d'un tweet

Il fut un temps où le journaliste avait une réelle crédibilité, il fut un temps où le critique cinématographique avait une réelle force de prescription, il fut même un temps où le Président de la République et les ministres étaient respectés et incarnaient la puissance d’un Etat ! Mais ça, c’était avant (sans volonté aucune de plagier l’accroche Krys). Aujourd’hui, Facebook et ses « Likes » sont entrés en jeu, tout comme Twitter et ses influenceurs, ou encore WordPress et ses bébés-journalistes que sont les blogueurs. Et ils ont réellement révolutionné les règles du jeu, au point aujourd’hui de totalement remettre en cause notre mode de pensée, nos réflexions, nos opinions.

 

Le digital construit la notoriété …

Si auparavant la notoriété se créait dans la vie réelle via les grands médias – et donc pour un nombre de personnes assez restreint – aujourd’hui il est possible de se créer sa propre notoriété, quasi gratuitement grâce au digital ! Si je vous dis Grégoire, ou Cyprien cela vous dit quelque chose ? Que ce soit dans la musique (Grégoire avec My Major Company) ou dans l’humour (Cyprien par exemple sur YouTube), toutes sortes de célébrités sortent quotidiennement des méandres du digital.

Au-delà des talents artistiques, les blogs, autrefois adressés aux adolescents – comme journal intime avec les célèbres Skyblog – ont laissé place à de réels pure players d’informations dans le domaine professionnel. Dans la publicité, des étudiants ont monté des blogs et sont devenus de véritables influenceurs comme Matthieu ETIENNE grâce à LLLLITL, ou Jean-Baptiste DELAME avec Il était une Pub. D’autres professionnels se sont placés en véritables experts, comme Fred Cavazza sur le domaine du digital et de l’innovation.

Fred Cavazza, symbole de la construction de la crédibilité via le web !

Fred Cavazza, symbole de la construction de la crédibilité via le web !

Il apparaît donc que le digital a permis à tous d’espérer accéder à une certaine notoriété, d’être connu et reconnu grâce au digital. Cette révolution dans la construction de la notoriété génère donc probablement une révolution dans notre manière de penser notre propre personnalité, et la manière de la vendre, d’où la tendance du personal branding ! De plus, il est possible d’imaginer que les jeunes générations auront totalement intégré cette volonté de notoriété … De là à y voir un lien avec le selfie ou la necknomination, il n’y a qu’un pas ! Mais si un « simple » (mais probablement très talentueux …) étudiant a la possibilité de devenir véritable prescripteur dans un domaine professionnel grâce à un blog WordPress, qu’en est-il de la crédibilité, et la construction de cette dernière à l’ère du digital ?!

 

 

Le digital remet en cause la crédibilité …

Il faut directement avouer que le digital a également remis fortement en question la notion de crédibilité. Par exemple, pourquoi un critique littéraire ou cinématographique serait plus crédible qu’un simple Twittos ? L’industrie du cinéma s’est d’ailleurs rapidement emparé de cette simple constatation, bien que contestable à mon goût, en mettant de plus en plus en avant les avis des utilisateurs de Twitter sur leurs affiches, voire même dans les bandes-annonces de films !

L'affiche de Gravity alterne critiques cinématographiques et ... tweets !

L’affiche de Gravity alterne critiques cinématographiques et … tweets !

Les deux derniers exemples marquants sont donc les affiches de deux blockbusters Américains (encore et toujours en avance sur nous …) que sont Gravity et Paranormal Activity. Si ce dernier abandonne complétement la critique des médias traditionnels au profit des avis positifs (mais réels ?!) des Twittos, le premier mélange carrément Twittos et critiques cinématographiques. Dans ce cas précis, de simples utilisateurs de Twitter et des spécialistes du cinéma sont purement et simplement remis au même niveau de crédibilité, et doivent donc posséder la même puissance de prescription … D’accord ou pas, il s’agit bien d’un symbole extrêmement marquant de la révolution générée par le Digital !

L'affiche de Paranormal Activity ne met plus en avant les critiques des journalistes mais celles des twittos !

L’affiche de Paranormal Activity ne met, elle, plus en avant les critiques des journalistes mais celles des twittos !

Le Twittos serait-il devenu un prescripteur si puissant ? Comme si publier un tweet est un véritable gage de crédibilité … C’est en tous cas ce que la publicité laisse penser en exploitant cette tendance. Je vous livre un autre exemple avec CBS Films qui a récemment fait paraître un print dans le non moins célèbre New York Times. L’idée était de renforcer l’expertise de CBS sur le cinéma et, sur la période en question, ne plus parler uniquement du Loup de Wall Street ou de American Hustle. Pour cela, le média a choisi une forme particulière pour mettre en avant un autre film, « Inside Llewin Davis » des Frères Coen. En effet, ils ont utilisé un tweet de leur critique cinématographique (au passage, déjà célèbre et sans qu’il soit au courant, normal …), comme pour renforcer sa crédibilité via la puissance du tweet d’un Twittos célèbre

Une pub composée d'un tweet

Une pub dans le New York Times composée uniquement d’un Tweet … pour CBS Films

Un peu de la même façon, la dernière campagne publicitaire du BHV Marais positionne les habitants du Marais comme principaux concernés et prescripteurs de la marque. Et pour symboliser cela, ils ont mis en avant les prescripteurs comme des Twittos, en leur attribuant un nom d’utilisateur (exemple: @yettybst). Ici encore, le prescripteur semble gagner en puissance dans la position de Twittos.

Dans sa dernière campagne publicitaire, le BHV Marais place les habitants du Marais en tant que Twittos ...

Dans sa dernière campagne publicitaire, le BHV Marais place les habitants du Marais en tant que Twittos …

Il est donc incontestable que le digital est à l’origine d’un profond renouvellement des codes en terme de notoriété et de crédibilité … Mais au final, qu’est-ce qui fait que l’on s’exprime sur les Réseaux Sociaux ou sur les blogs, comment en sommes-nous venus à Tweeter, à publier sur Facebook, à créer des blogs ? Le digital, en plus de la face extérieure de notre personnalité (via la surveillance de notre e-reputation, de notre personal branding), nous aurait-il profondément changé de manière plus inconsciente, plus profonde ?

 

 

Le digital développe VOS opinions …

Si nous sommes réellement conscients de l’influence que l’on peut avoir sur Twitter ou via un blog visité, on se doute probablement beaucoup moins de l’influence plus profonde qu’a le digital sur notre personnalité, notre quotidien. Car les réseaux sociaux, et notamment via l’infobésité et l’accélération des circuits d’informations, a permis à tous les internautes, de manière très naturelle, de développer leurs opinions. Dit comme ça ça parait évident … Mais il est intéressant de s’apercevoir que les opinions politiques (Promis, on ne va pas parler politique !) se construisent, s’affinent et s’expriment de plus en plus en fonction de l’actualité diffusée sur Internet.

Vous ne me croyez pas ? Un exemple très simple, parmi les personnes autour de vous, qui s’est déjà posé la question de la dureté de la législation en cas de torture d’un chat et de la diffusion du terrible lancer sur internet ?! Une fois l’info diffusée, puis récupérée sur Facebook et Twitter … Ce fut environ 170 000 signatures de pétition en quelques secondes. Même chose pour le châlutage en eaux profondes avec Pénélope BAGIEU, qui s’était soucié, dans des détails aussi précis, de l’origine du poisson pané qui est servi à la cantine de nos enfants ?! Je dois l’avouer … pas moi ! Et pourtant, plus de 800 000 signatures de pétitions en quelques jours, un tweet, un dessin de Pénélope BAGIEU et un R.O.I. de campagne de rêve pour la plupart des annonceurs ! Et tout cela, grâce à vous … ou plutôt au digital et à l’influence qu’il a sur vous depuis que vous êtes jeunes :)

Sur Facebook, il est désormais coutume de commenter les actualités jusque sur le terrain politique ...

Sur Facebook, il est désormais coutume de commenter les actualités jusque sur le terrain politique …

Si auparavant nous étions de simples consommateurs de l’actualité via les médias traditionnels, nous sommes aujourd’hui, grâce au digital, devenus des consom’acteurs de cette actualité en ne cessant de la « liker », de la « follower », ou encore de la commenter ! Oui oui commenter, vous savez ces fameux commentaires qui font tant débat sur les sites d’information au point que certains aient carrément décidé de les fermer pour éviter les débordements … Et c’est donc en devenant presque des acteurs de l’actualité que, inconsciemment, de manière très naturelle, nous affinons notre opinion, nous nous créons une opinion politique qui, auparavant était probablement moins importante pour nous, du moins nous la remettions probablement moins en question.

 

 

Le digital impulse le jugement …

Et le fait de commenter et de devenir acteur de cette actualité met en exergue le jugement que l’on porte sur les choses. De la marque de notre smartphone, au Président de la République (j’ai promis de ne pas parler politique …), en passant par le joueur de l’équipe de rugby, ou encore la coiffure du présentateur TV, désormais, absolument tout est soumis à notre jugement ! Et je ne m’empêche pas de penser que le « like » de Facebook (et la rumeur quasi constant d’un bouton « Don’t like » est la preuve de notre volonté de jugement), ou encore les notes sur 5 étoiles proposées sur le Réseau Social, sont la source inévitable de cette tendance ! En parlant de cela, je ne peux m’empêcher de vous rappeler que l’ancêtre de Facebook, Facemash, était un site de comparaison de filles afin de trouver la fille la plus jolie du Campus, un vrai visionnaire ce Mark …

Le digital nous a fait entrer dans une phase de comparaison constante (facile avec la vitesse de l’ADSL désormais …), Deezer nous permet de noter un artiste ultra-célèbre, Facebook de noter les marques, les personnalités, même son employeur, certains sites permettent même de noter son professeur de philo ou son Entreprise dans le cadre d’un stage …

Il est possible, sur Facebook, de liker les photos de François Hollande ou de commenter sa conférence de presse

Il est possible, sur Facebook, de liker les photos de François Hollande ou de commenter sa conférence de presse

On peut donc en conclure que, avec le digital, rien ne devient anodin pour nous, nous devons tout juger, tout évaluer. Cela nous entraînerait-il donc dans une ère de la perfection ? La moindre imperfection chez un politique, une marque ou même un footballeur réduirait sa note et donc infine son capital sympathie. En imaginant le futur, arriverons-nous à avoir des notes individuelles sur les Pages Jaunes (il est déjà possible de noter son médecin généraliste sur Google+ …) ?

 

Au final, on s’aperçoit que le digital n’a pas modifié que notre consommation des médias (tendance du double écran, multiplication des devices avec notamment la tablette de plus en plus à la mode en fin de journée, …).

En effet, le digital a eu un impact dont nous sommes conscients: Notre volonté croissante de construire une certaine notoriété (via le personal branding), de renforcer notre crédibilité à coup de followers sur Twitter par exemple. Le digital a également eu un impact dont nous sommes beaucoup moins conscients et qui nous touche tout autant: Le développement de nos idées politiques (dernière fois que je parle politique promis), notre manie de juger et de comparer toutes les choses les plus anodines de notre quotidien.

Vais-je oser vous dire que le digital a totalement révolutionné vos vies ? Oui, sans aucun soucis: Le digital et notamment les réseaux sociaux ont profondément modifié l’ère culturelle dans laquelle nous vivons ainsi que notre structure de pensée, nos manières d’agir, de réagir et de réfléchir … Et à priori, ce n’est qu’un début donc armez-vous bien et surtout, ouvrez bien vos yeux !

 

 

Pour terminer cet article, je vous partage une interview d’Erik BERTIN, Vice-Président en charge des Stratégies de MRM Paris, qui dirige un projet de recherche sur la communication et notamment l’impact des nouvelles technologies sur l’ère culturelle … Extrêmement intéressant !

Assistant Marketing @McCann_Paris - Rédacteur @WebmarketingCOM Twitter: @nicobermond Diplomé à Montpellier d'un BTS Communication en 2011, j'ai décidé de monter sur Paris pour continuer mon apprentissage de la communication et du marketing. J'ai alors entamé un cursus de trois années en alternance me menant à trois Agences différentes: Agence BABEL en Assistant Chef de Projet Web (2011/2012), Agence BDDP Unlimited / Textuel La Mine en Assistant Chef de Projet (2012/2013), Agence McCANN en Chargé de Marketing et Communication (2013/2014).   Mon Linkedin: Nicolas BERMOND Mon Viadeo: Nicolas BERMOND Mon Google+: Nicolas BERMOND

21 comments

  1. Blandine   •  

    Un bel article ! Qui nous fait vraiment nous poser des questions sur l’impact du digital dans notre société, dans notre quotidien et même sur nos choix personnels. Merci Nicolas !

    • Nico   •  

      Merci à toi Blandine :)

  2. Wagner   •  

    Article très intéressant et très bien illustré !

    • Nico   •  

      Merci beaucoup Wagner

  3. Alex   •  

    Plutôt complet mais je.trouve il y a une notion qui me semble, vaut le coup d’être abordée. C’est celle de l’ émancipation de l’individu vis à vis des fils « mainstream ». Outre le fait que, oui, les gens ont tendance à donner leur avis sur tout, le digital a permit aussi de nourrir la volonté de ne plus dépendre de l’interprétation (voulu ou non, mais comme tu dis, évitons la politique) de l’actualité par les médias traditionnelles. L’émancipation est politique,culturelle, philosophique et scientifique, dommage que l’on ne retrouve pas ce terme dans ton article.

    • Nico   •  

      Exact tu as raison … l’esprit critique est développé vis à vis des médias traditionnels que l’on considère de plus en plus orientés !

  4. Alex   •  

    Plutôt complet mais je.trouve il y a une notion qui me semble, vaut le coup d’être abordée. C’est celle de l’ émancipation de l’individu vis à vis des fils « mainstream ». Outre le fait que, oui, les gens ont tendařnce à donner leur avis sur tout, le digital a permit aussi de nourrir la volonté de ne plus dépendre de l’interprétation (voulu ou non, mais comme tu dis, évitons la politique) de l’actualité par les médias traditionnelles. L’émancipation est politique,culturelle, philosophique et scientifique, dommage que l’on ne retrouve pas ce terme dans ton article.

  5. Inès foucher   •  

    Article passionnant et bien construit ! Le digital n’a pas fini de nous surprendre et de changer notre environnement.

    • Nico   •  

      Merci Inès, et oui en effet ce n’est que le début :)

  6. Pascal   •  

    Le digital crée de l’interaction et de l’instantanéité. L’information n’est plus émise de façon unilatérale mais peut aujourd’hui se nourrir via de multiples sources. Cet outil est un nouveau levier de pouvoir qui révolutionne notre société, mais quels en seront les dérives ?

    • Nico   •  

      Merci Laure pour ton commentaire ! Les dérives telles que la necknomination vont probablement se développer et tout l’intérêt est d’éduquer les générations futures à l’utilisation du digital !

  7. Cassandra   •  

    Quel jeune auteur prometteur, plein d’informations intéressantes et une patte toujours aussi agréable à lire.
    Bonne continuation.

  8. Claire   •  

    Super article, très agréable à lire, qui soulève des problématiques essentielles et qui nous force à réfléchir à l’impact que le digital peut avoir sur notre comportement et vice versa !

    • Nico   •  

      Merci beaucoup Claire pour ton commentaire :)

  9. thomas   •  

    Bel article , bien construit , qui laisse a réfléchir sur l impact du digital !
    Merci pour l article ;)

  10. Guilbert Hélène   •  

    Article très intéressant .La notoriété tant espérée par certains, à travers les réseaux sociaux ,n’apporte pas forcément la crédibilité .A nous ,lecteurs ,d’être vigilant et de ne pas croire tout ce qui est écrit sous prétexte que tout le monde peut écrire quelque chose.Merci à l’auteur

  11. Romain   •  

    Article très intéressant, bien construit et qui permet de se poser des questions. Par exemple si la notoriété est être plus reconnu que la norme, la prolifération des personnes cherchant cette notoriété pose la question si cette notoriété est véritablement acquise? Puisque la norme maintenant des jeunes générations est de partager publiquement ses avis… Une autre question est pourquoi avoir le besoin de partager son avis? En effet, on peut avoir un avis et simplement vouloir le partager entre amis, en famille ou le garder pour soi. Je pense que le net permet de s’adresser à un nombre plus important de personne. C’est à dire qu’il y a chez ces personnes l’envie d’être entendu par un nombre important de personne, d’exister à travers cet avis aux yeux du plus grand nombre, de créer du lien, de n’être pas seul derrière son écran. Cela questionne sur le besoin de reconnaissance de ces personnes. De plus, c’est paradoxal, il n’y a jamais eu autant de réseaux sociaux, de sites de rencontre et en France le nombre de gens se sentant seul n’a jamais été aussi haut… Il y a un échec de cette fonction du net… Bref cet article nous informe vraiment ce qui permet de nous aussi avoir son propre avis.
    Dernière chose, la différence entre un journaliste politique et une personne lambda qui donne son avis se sont les études et ça permet d’éviter peut-être certaines dérives…

  12. Espana Gérald   •  

    Effectivement ces éléments sont très interressants.. le Digital.. avec ces bons cotés mais aussi ces travers… qui remettent en question nos préjugés mais aussi la manière et la façon de s’exprimer maintenant dans notre société en pleine évolution … bravo pour cette approche

    • Nico   •  

      Merci beaucoup Gérald pour ton commentaire !

  13. Claude Drzymala   •  

    Bravo! Article très intéressant, bien documenté et d’actualité. J’ajouterais que nous devrions tous apprendre à être très critiques envers les media traditionnels, qui n’hésitent pas à transformer les faits pour les rendre plus sensationnels et mieux vendre.
    Avec le numérique (digital), tu as raison qu’il faille évaluer davantage et aiguiser encore plus son sens critique car la plupart des auteurs ne sont pas soumis à un code d’éthique, comme les journalistes des media traditionnels, bien que ces derniers ne se gênent pas pour déformer la réalité dans l’intérêt des propriétaires de journaux ou chaines télévisées. Sur le numérique, il faut constamment vérifier les sources et leur crédibilité.

    Le numérique, c’est tout le monde qui s’improvise expert en tout et en n’importe quoi. Les opinions de l’un et de l’autre ne sont pas toujours utiles, bien-fondées et intéressantes. Elles reflètent les opinons de M. et Mme Tout le Monde qui, pour la très grande majorité, sont mal informés. Le numérique permet de se mobiliser, de s’informer, de socialiser, d’exprimer son opinion politique, etc., mais il permet aussi bien de graves dérives que nous connaissons tous : intimidation, fraude, hameçonnage, pornographie infantile, violence, crimes, etc.

    On est très loin de la perfection…

    • Nicolas Bermond   •     Auteur

      Merci beaucoup de ton message Claude :) Effectivement tout ce que tu dis est vrai ! Il faut faire attention au numérique et à ses impacts

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