Libé, Une descente aux enfers

Les actionnaires de Libération ont annoncé leur ambition de vouloir faire du journal « un réseau social, créateur de contenus  sur une large palette de supports multimédias (print, vidéo, TV, digital, forums, évènements, radio, etc.) », provoquant le scandale de la rédaction Les salariés de Libération s’en sont pris directement aux actionnaires et se sont appropriés la Une du Journal. « Nous sommes un journal, pas un restaurant, pas un réseau social, pas un espace culturel, pas un plateau télé, pas un bar, pas un incubateur de start-up… » ont titré le samedi 8 février, qui crie sur cinq pages
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